lundi 27 octobre 2008

un air de romantisme.


C'est pas géantissime non plus, mais rien que pour le temps que j'ai mis a découper les lettres, je m'auto-respecte.

Keussel je tiens absolument à ce que tu salues mes progrès , et ne tolérai aucune moquerie (même sur le fait qu'on dirait que ma femme a une barbe )

Je trouverai quelque chose de mieux a dire, plus tard.

dimanche 26 octobre 2008

Vu de ma fenêtre.


Et c'est Dimanche
et c'est du Gainsbourg dans les oreilles
et une écharpe autour du cou.
Cela va de soi.

samedi 25 octobre 2008

En deux mots: paradoxe et indécision



Never ending days - Maximilian Hecker

volontarisme : freestyle party








00:48
histoire de me dire que je n'ai pas scanner tout ça pour rien.

Elise, une meuf qui a au také de principes, tu le sais.


Jefferson Airplane -Go ask Alice


petite joueuse ( rayons virtuellement un point de la liste )






















Il était russe, le canapé est rouge en cuir.
Il est russe et le décor lui collait à la peau.













Quand la caissière lui eut rendu la monnaie de sa pièce de cent sous, Georges Duroy sortit du restaurant.

J'avais entendu parler qu'un peuple avait la nostalgie de ce qu'il n'avait pas vécu. De ce qui aurait pu se passer. Ca me convenait assez bien comme philosophie. On a tous besoin d'un peu de nostalgie. Mais moi j'avais rien connu, et mes larmes aux yeux quand fallait qu'elles montent, j'inventais. Je faisait mourir les gens. Juste un instant massacrer toute ma famille. Comme quand on est enfant et que nos parents nous privent de quelque chose. De télé. On est au lit à pleurer comme des cons et puis d'un coup on se fait tuer, dans un terrible accident d'avion. et après on assiste à notre propre enterrement. On y voit nos parents pleurer. Se rappeller l'enfant merveilleux qu'ils avaient.
Et surtout, s'en vouloir à creuver de ne pas nous avoir laisser regarder la télévision ce soir là.

Récit d'un branleur - S.Benchetrit